Carnet de route

Le Tibet à vélo, un gros coup de coeur !

De retour à Litang, nous sommes accueillis par le large sourire de notre hôte tibétaine. Un sourire chaleureux mais aussi réconfortant car, tout en buvant une tasse d’eau chaude servie en guise de bienvenue, nous constatons que nos vélos sont toujours sous l’escalier de cette grande auberge, à la même place ou nous les avions laissés 13 jours plus tôt !

Bavarde, la dame ne parle pourtant pas anglais. Nous comprenons grâce à ses efforts qu’il a neigé 4 jours consécutifs lors de notre départ vers Chengdu.

Nous sommes ravis de constater que tout a fondu, ce qui est de bon augure pour les jours de route à venir.

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Le temps de laisser la fatigue du bus s’évanouir et nous voilà à l’attaque d’un premier col à 4500m. En début de matinée, nous croisons quelques cyclo-voyageurs chinois. La haute route tibétaine du Sud qui relie Chengdu à Lhassa est The Must to do pour les cyclistes d’ici. On ne comprend pas vraiment pourquoi tant d’engouement tant il y a de tunnels et de camions qui font le même chemin.

Nous quittons très vite cette tribu de vététistes encagoulés lorsque nous prenons la direction de Ganzi.

La route s’insinue dans une vallée où nous découvrons enfin nos premières yourtes.

Nous sourions de constater que les 125cm3 ont remplacé les chevaux dans la vie de beaucoup de nomades.

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Vue de Litang au matin

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Les chiens sont aussi agressifs que les yaks flegmatiques. Déjà, nous essuyons quelques courses poursuites heureusement sans dommage. Mais elles se font plus rares à mesure que nous gagnons de l’altitude. Les yaks, régnant en maître des lieux, ne sont pas gênés le moins du monde par notre présence et nous coupent la route, le plus souvent lors qu’on est à bout de souffle en pleine montée…

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Notre route en contre-bas

Après cette petite mise jambe, nous redescendons pendant quelques heures, le temps de découvrir quelques rustiques hameaux en bois et pierre. Puis vient enfin l’heure du meilleur moment de la journée, l’heure où on descend du vélo, les muscles de nos  jambes ayant perdus toute motivation de pédaler. L’heure où tout s’arrête…Enfin presque, reste à monter la tente et à préparer un délicieux tajine, heu non les nouilles chinoises…au poulet ou au bœuf ce soir ?!

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Les toilettes suspendus

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Mais cette fois ci, rien à faire la pompe du réchaud faisait des siennes, nous rappelant quelques souvenirs d’Amérique du Sud…Pas de repas chaud ce soir. La soirée commençait merveilleusement bien ! Et ce n’est pas la visite de personnes en uniforme qui allait l’améliorer. Qui voyons-nous s’arrêter près de la tente ? La police ! Aurélie affairée dans la tente ?! Suspecte !! Appareil photo ?! Compromettant ! Heureusement, un 3e policier au téléphone, parlant anglais, servant d’intermédiaire entre la patrouille et nous, nous a facilité la tâche. Nous n’avons pas fini en cellule dans le cadre de poursuites pour bivouac improvisé….

La soirée finit pas une note positive lorsque deux adolescents nous réveillent pour nous offrir un plein thermos d’eau chaude. Belle surprise ! Pas de réchaud mais on aura quand même du café et du thé chaud demain matin !

Les deux jours suivants sont plus monotones. Nous suivons le lit d’une rivière en fond de vallée, laquelle nous empêchant d’apercevoir un semblant de sommets enneigés….Nous ne nous ennuyons pourtant pas puisque la route est cyclothymique ! Aussi instable que l’humeur d’un maniaco-dépressif : montées, descentes, montées, descentes !! Notre endurance habituée à plus de progressivité est mise à mal !

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Un moulin à prières et à eau

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Implantée sur un vaste plateau, nous découvrons enfin Ganzi, la capitale du district. Plus vivante, commerçante et cosmopolite que l’était Litang mais peut-être moins authentique aussi…A chaque angle de rue, la police est toujours là, impassible et occupée à prévenir une manifestation invisible…Les chauffeurs de taxi, égaux à eux-mêmes, nous criant toutes les destinations inimaginables d’Istanbul à Pékin où ils pourraient nous conduire !

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Le lendemain, la météo se gâche et nous devons rouler sous la neige. Bien couverts, nous ne craignions pas trop le froid durant l’effort mais la neige ne semble pas vouloir s’arrêter et nous frigorifie peu à peu. C’est dur, les heures filent, et nous ne parvenons pas à trouver un semblant de refuge… Nous nous décidons donc à frapper à l’unique petite maison en bord de route. Visiblement, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette idée car nous sommes accueillis autour du poêle par toute une bande de passage prenant leur repas chez cette famille.

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Le bois est précieux, on se chauffe à la bouse de Yak sèche

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La neige ne s’interrompt qu’en milieu d’après-midi lorsque nous basculons dans la vallée suivante. Enfin, nous pouvons faire une pause bien méritée, sans être congelés, le soleil est de retour ! Nous installons notre tente sous l’œil vigilant du mâle alpha d’un troupeau de yaks qui profite des derniers rayons de soleil, couché à côté de la tente alors que nous cuisinons notre repas du soir.

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A Manigango, petite bourgade poussiéreuse, nous sommes accueillis par un coutumier check-point de la brigade de police locale. En vieux routiers, habitués aux contrôles aux faciès, nous nous apprêtons à tendre nos passeports mais à notre surprise, contrairement aux jours précédents où ces contrôles se faisaient au rythme de 2 à 3 fois par jour, ces derniers nous laissent circuler sans autre formalité qu’un simple « How are You ? »

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Manigango

Dans la foulée, nous laissons nos montures dans une auberge un peu décrépie pour aller visiter une vieille Lamaserie, non loin de là, dans la petite ville de Dege. Enfin, à quelques heures de route et un col culminant à plus de 5000m…Toute une aventure en soit !

Apres une matinée de vélo, nous voilà à prendre la route à bord d’une voiture partagée avec 5 tibétains, solides comme des Kazakhs et un moine ! (ces détails ont leur importance !) Nous sommes entassés les uns sur les autres !

L’asphalte de la route laisse très vite la place à la boue d’une vieille piste défoncée. Cela secoue bien la voiture, alors nous ne sommes pas étonnés quand un des Tibétains-Kazakhs, ouvre la fenêtre pour vomir ! La piste devenue enneigée progresse, nous doublons, admiratifs, un groupe de pèlerines faisant la longue route vers Lhassa…Respect !

C’est alors que le moine commence à réciter des mantras. Tout d’abord, nous pensons que c’est pour accompagner ces courageuses le long de leur chemin avant de s’apercevoir qu’il priait plutôt pour la voiture…Et oui, un col à 5000m en plein hiver sur une route enneigée, avec des virages sans barrières, cela vaut bien quelques prières…De temps en temps, nous ponctuons cette ambiance en riant entre nous quand le chauffeur met de la terre sur ses roues pour éviter de mettre ses chaines…Il faut croire quand même que nous étions en confiance car nous avons trouvé le moyen de nous endormir, entre deux dérapages.

La nouvelle ville de Dege n’a en soit pas grand intérêt. Cependant, la vielle ville, avec ses maisons en bois et en terre, peintes en rouge bordeaux, comme suspendues les unes au-dessus des autres, sont pleines de charme. Et du toit de la Lamaserie, entre les moulins à prière dorés à chaque coin, la vue sur celle-ci et les montagnes enneigées est superbe.

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La partie tibétaine de Dege

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La Lamaserie, est un monastère du XVIIIe siècle dans lequel se trouve une imprimerie qui utilise toujours des blocs en bois traditionnels. Il est conservé ici 70% du patrimoine littéraire tibétain. Des dizaines d’employés y produisent manuellement plus de 2500 textes chaque jour. L’endroit est froid, humide, quelque chose de fort ressort de ce lieu où l’on ose à peine chuchoter.

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La terreur de la ville !

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Les blocs de bois

 

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La salle de prière d’un temple de Dege

Apres 1 journée ½ à Dege nous réembarquons dans une voiture moins exiguë qu’à l’aller pour nous ramener à Manigango. Mais, après 1h de route, nous voilà bloqués au pied de la montée vers le col. La route est si étroite et enneigée que nous ne pouvons commencer à monter que lorsque les voitures, les cars et les camions en sens inverse seront descendus. On pense attendre 1h, voire 2…mais c’est durant 7 longues heures que nous allons être bloqués dans cette voiture, sans avancer d’un seul mètre ! Entre les longues régurgitations salivaires de nos 3 copains, la musique électro à fond mélangée au son tonitruant du jeu vidéo du portable de l’un d’entre eux, les odeurs de viande crue dont ils se délectent et les allées et venues de ceux de la voiture qui nous précède qui défilent pour nous observer via la vitre….les heures sont longues, très longues… C’est donc à 21h30, en pleine nuit et tempête de neige que la voiture redémarre.

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Nous arriverons à Manigango à minuit….Nous retrouvons l’auberge du village, où nous avons laissé nos vélos, porte close ! La barre des 0 degrés est passée et nous voilà seuls, dans la nuit noire, sur le seuil de l’auberge enneigée, les pieds gelés et les nerfs un petit peu à vifs…! Apres un tour du village, Yann trouve finalement un type éveillé qui prévient le gars de l’auberge, qui dort dans une cahute en fer, à quelques mètres de là. Minuit et demi, nous pouvons enfin nous glisser dans notre duvet agrémenté de 2 couettes….4 degrés, le chauffage n’est pas au programme.

Le lendemain, on reste sur place. Nous prenons vite nos marques dans ce petit village à 2 rues et 4 échoppes. Un petit vendeur de pains plats et un restaurant typique où l’on peut manger de bons raviolis vapeur en se chauffant près du poêle, que demander de plus ?!

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La tourte à la viande de Yak

Apres Manigango, c’est 5 jours à plus de 4000m, et 5 cols qui nous attendent. Certains vont s’avérer plus durs que d’autres mais ils ont en commun leurs carrés de toile colorée qui volent au vent…Plus on monte, plus on s’approche, plus les couleurs sont distinctes. Oui, dernier virage et nous pouvons presque lire les mantras sur les drapeaux tibétains, l’excitation est à son comble, ça y est, encore un col de passé ! Notre cri de joie accompagne les papiers de prière colorés que jettent les gens de leur voiture.
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Le village de Dogzchen en fin de journée

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Nos hôtes d’un soir

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DSCF9120VJs (Copier)Lors d’une des dernières soirées, dans une petite ville poussiéreuse que compte cette région, il semblerait que deux blonds, à vélo de surcroît, ne soit pas monnaie courante. Depuis 1 mois ½ que nous traversons le Tibet nous sommes habitués à être regardés avec insistance, très frontalement parfois ! Mais nous n’avions encore jamais vécu cela comme réellement intrusif sauf cette soirée-ci où les gens ont défilé dans notre chambre, ou plutôt souhaité entrer dans notre chambre, souvent sans frapper, simplement pour venir « voir… » Tout le quartier s’était refilé le mot, oui, il y avait bien un couple de blonds, armés de bonnets et de pneus à clous, qui avaient élu domicile dans la chambre 303 de ladite auberge ! Après quelques heures de ce remue-ménage, on décide de s’enfermer à double tour et de ne plus répondre à aucune sollicitation. Mais, alors que Morphée a entrainé Aurélie dans des rêves où les « chiens-monstres » tibétains lui sautent à la gorge, à 23h, les tentatives de rentrer dans notre chambre reprennent. Bien que Yann, vociférant à travers la porte leur demande d’arrêter, ils continuent d’essayer d’ouvrir la porte, crient des hello…Etant donné, qu’ils ne semblent pas prêts à partir, Yann décide de sortir pour les virer. Mais ce ne sont pas quelques ados qui ont décidé de s’amuser, non, ce sont….. 4 flics ! La surprise est de taille ! Entre 2 rires étouffés, ils nous redemandent à contrôler nos passeports… Aurélie, excédée, ne leur fera pas grâce de sortir de son lit… Non mais… !

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Les jours suivants, le paysage change, les sommets laissent place à un vaste plateau, couleur terre.

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Le point noir, bien qu’une grande majorité soit attachée, ce sont les attaques des chiens qui nous font presque perdre le plaisir de traverser les villages. Ils représentent réellement une menace et une barrière lorsqu’il s’agit d’aller saluer les gens. Yann en fera les frais en laissant un bout de sacoche dans les crocs acérés de l’un d’entre eux.

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La version miniature de la race tibétaine

Ces maisons isolées soulèvent beaucoup de questions. Nous nous demandons comment vivent ces personnes étant donné le peu de moyen dont elles disposent. Les cultures à cette période sont inexistantes et l’accès à l’eau limité par le gel.

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Dans cette région très isolée et peu développée, même les auberges ne disposent d’aucun accès d’eau si ce n’est un puits. Nous avons mesuré pleinement la précarité dans laquelle ils vivent. Et, contrairement à eux, même si c’était au bout d’une huitaine de jours et nos cheveux qui tenaient tout droit sur notre tête, nous savions que, à un moment, nous aurions droit à une douche chaude bien décrassante.

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Enfin, nous arrivons à Yushu, notre dernière étape, après avoir fêté notre 15e col durant ce périple tibétain et au prix d’un énième contrôle policier qui nous aura mobilisés tout un après midi.

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Le dernier col !

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Équipés pour la descente !

Yushu a été en grande partie reconstruite depuis 2010 l’année où un séisme de magnitude 7 a détruit la ville en faisant des milliers de victimes. Nous passons devant le plus grand Mani réalisé : un immense amas de pierre sur lesquelles sont inscrites des mantras et autour duquel s’opère la traditionnelle Kora.

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Pour conclure, avec du recul, nous avons vraiment eu un coup de cœur pour cette partie de la Chine malgré les contraintes qu’on a pu parfois rencontrer. Sans évoquer le plaisir de voyager dans une région aussi magnifique que le Tibet, nous avons ressenti un dépaysement bien plus important qu’ailleurs en Asie ! De part, la cuisine variée jusqu’au contact typiquement chinois ; une manière d’être très différente de la nôtre, allant en fonction des situations de l’indifférence la plus totale à une surprenante prodigalité…Tout nous a surpris, étonné, exaspéré aussi.

On se demande toujours comment un moine peut prier, chapelet dans une main, et jeter sa poubelle par la fenêtre de la voiture de l’autre. Prier pour s’élever dans le cycle de vie suivant sans faire en sorte que la future génération ne naîsse pas sur un tas d’ordures. C’est tout l’art chinois ! Du rythme scolaire rythmé par le son du clairon, aux places du peuple où on danse et joue aux cartes en mangeant des pipas, rien ne se fait ici comme ailleurs.

Nous quittons le pays d’ici peu pour l’Asie Centrale. Le Kazakhstan rapidement puis le Kirghizstan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan plus longuement…En suivant notre propre route de la soie.

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7 comments

  1. Marie-Noelle

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    Le Tibet , on en rêve ! Superbe !!
    Par contre, la police chinoise et les chiens féroces, on aime moins….

  2. Emeline

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    Magnifique!! Votre article est superbe , vos récits et vos photos aussi! Je me suis totalement immergé dans votre histoire!
    Le Tibet c’est loin mais c,est beau!!
    Je vous tire mon chapeau pour votre positivité constante malgré des galères en ne plus en finir..vous forcez l’admiration!
    Gros bisous

  3. mélanie

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    Vive les pandas et bouuuu aux chiens !!!! 😉
    Des gros bisous!

  4. Élisabeth & Gérard

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    Bravo ! Vu votre périple, vous êtes les MARCO-POLO des temps modernes.
    Tout de même, que d’aventures… Ici, le covoiturage ne ressemble en rien à celui que vous avez pratiqué. Pour vous, il fallait vraiment faire preuve d’une grande résistance physique et morale.
    Nous sommes contents de vous voir arriver au Kazakhstan et vous sentons plus proches de nous car l’été dernier, les Girondins de Bordeaux ont rencontré Almaty en coupe UEFA…
    Bonne route dans les steppes de l’Asie centrale et bises de nous deux.

  5. Bernie

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    Que de lumière et de couleurs! Je comprends votre coup de coeur et j imagine vos coups de pédale. ….Toujours de belles aventures toujours bien pimentées. ..j ai encore bien rigolé. .. Bisous

  6. Mathieu

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    Très beau pays, vraiment différent de ce que vous avez pu découvrir jusqu’à présent. Ça me parait incroyable que des gens puissent vivre là, haute altitude, rudesse du climat, précarité…
    Vous êtes de warriors pour avoir affronté ce climat et ce milieu en vélo et en tente !
    Superbes photos, bravo pour la qualité des images !
    Bonne continuation bisous

  7. Fred

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    Reply

    Sauvez les cyclo, mangez du chiot

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