Carnet de route

Tadjikistan, la Pamir Highway

En venant du Kirghizstan, il y a une belle manière d’entrer au Tadjikistan, c’est de suivre la fameuse Pamir Highway. Une route d’altitude renommée, dans une zone montagneuse enclavée, un monument du cyclo-voyageur… Datant du début du siècle, elle relie Och au Kirghizstan à Douchanbé, la capitale Tadjike.

Le Pamir est une région à laquelle on attribue tous les superlatifs ! Il recèle bien des mystères de ce petit coin reculé du Tadjikistan… Il y a une langue qui lui est propre : « le Pamiri » et même une religion différente de la majorité de la population Tadjike….

Il n’en fallait pas plus pour nous donner envie de partir à sa découverte !

On vous embarque dans cette magnifique traversée de 27  jours (dont 22 de vélo) pour 1450 km.

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L’arrivée à Sary Tash marque réellement le début de la route. Ce petit village est à la croisée des chemins entre Kashgar en Chine et les pays d’Asie Centrale. En venant d’Och, on quitte ici le Kirghizstan vert, accueillant et vallonné pour pénétrer dans un paysage sec et semi désertique. Un village avec une vue d’ensemble sur un rempart de montagne encore enneigé qui fait office de sas.

Arrivés en milieu de journée au village, nous nous installons chez une famille pour la nuit. Comme ses voisins, elle propose le gite et le couvert. La première difficulté de cette région est de s’approvisionner alors lorsque nous le pouvons, nous profitons autant du lit que des repas. L’ainée de la famille fait le reste, elle anime le reste de notre après-midi. On cherche du pain et quelques légumes pour compléter nos repas pour les jours suivants. L’eau est ici aussi un problème. Beaucoup de lacs étant salés, à moins que nous fassions fondre de la neige, il faut anticiper notre consommation et compter sur la chance pour trouver quelques sources non boueuses.

Paysage entre Och et Sary Tash

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Sary Tash

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Dès les premiers kilomètres, la magie opère et on retrouve un peu du Sichuan Tibétain dans le paysage. Le vent est plutôt favorable et Sary Tash dernière nous, nous sommes seuls ! La chaine du Pamir Alaï comme horizon, il nous faut franchir le Kizil-Art, un col à 4285m pour ensuite estampiller notre passeport. Une des exceptions du Pamir est qu’il faille aussi un permis pour visiter cette région en plus du visa Tadjike…et les militaires du poste frontière avec un visa par journée à vérifier prennent leur tâche à cœur et ont tout le temps nécessaire…

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Le Tadjikistan c’est par là !

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Nous ne souffrons pas trop lors du passage au-dessus des 4000m, seuls les derniers kilomètres du col en piste boueuse, nous obligent à descendre du vélo et à pousser. Le trafic est quasi nul, seuls des antiques camions boukhanka et quelques vieilles lada, nous doublent.

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Dans la montée au Kizil-Art, les pneus collent au sol !

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Après le check point militaire, un plateau multicolore et sablonneux qui ressemble à s’y méprendre au Sud Lipez en Bolivie s’ouvre à nous. La piste n’est pas terrible mais c’est une des parties qu’on aura préférée dans le Pamir. Une faune et une flore quasi inexistante, un paysage hermétique et dénudé que seuls les rayons du soleil et le vent font évoluer au fil de la journée. Le lac de Karakul et le village éponyme sont dans le prolongement de ces journées. Un ancien poste militaire russe devenu village du bout du monde au milieu d’un désert de sable. Bien que le lac soit gigantesque, l’eau est rare et on fait comme tout le monde, on se ravitaille au puits du village.

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En fond, le lac de Karakul

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Nous y sommes accueillis par une très sympathique famille kirghize pour y passer la nuit. Nous dormons dans une chambre décorée de tapis. Ces derniers font aussi office de lit ; nous les installons autour du poêle à bois placé au centre de la pièce. La cuisine est faite sur le poêle, simplement. Il n’y a pas d’accès à l’eau dans la maison, le chauffage est assuré grâce à la bouse de yak séché. Le bois, absent est aussi précieux que probablement l’est la viande. C’est encore une fois un moment inoubliable où l’on constate que la vie peut être chaleureuse, aussi dure et rudimentaire qu’elle soit.

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Le caïd du coin !

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Un cimetière près de Karakul

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Ai Guerim Family

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Notre chambre

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La joyeuse Ai-Guerim et sa copine

Bien que la famille soit vraiment très attachante et que la nuit ne fut pas  vraiment reposante (du fait de l’altitude, les nuits sont agitées et nous nous réveillons toutes les deux heures, en tente, comme chez l’habitant), nous quittons Karakul le lendemain.

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En route pour un nouveau col

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Nous atteignons ce même jour le plus haut col de la Pamir Highway : l’Akbaital à 4660m, et comme un clin d’œil, nous sommes le 2 mai, un beau cadeau pour les 33 ans de Yann dont c’est pile poil l’anniversaire.

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Yes ! 33 ans !

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Un vieux caravansérail sur la route

Et c’est après une dernière flopée d’une interminable vingtaine de kilomètres sous une tempête de sable que nous arrivons enfin à Murghab, le gros village de ce côté-ci du Pamir. Enfin, nous pouvons nous doucher. La dernière datant de 7 jours…Nous y faisons la chouette rencontre de Camille, un cyclo-soloiste de Grenoble sur la route du Népal. Nous pouvons enfin refaire quelques provisions au bazar dont une grande conserve de ratatouille. C’est lourd dans les sacoches mais que c’était bon ! Ce dernier a son excentricité, comme à Och, tout se passe dans des containers. On est loin de l’ambiance d’un souk marocain mais on y trouve l’essentiel. Le bourg est quand même assez étrange,l’atmosphère plombante avec ses énormes citernes rouillées et ses carcasses de voitures au coin des rues.

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Aurélie qui mange du sable…

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Murghab

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Depuis déjà quelques jours, nous avons le vent de face. On dépasse très rarement les 7 ou 8 KM/H sur le plat alors imaginez en montée…Il faut essayer de trouver un mur pour se protéger autant à midi pour déjeuner que pour planter la tente. Comme cette fois-ci, ou nous avons demandé à une famille d’éleveurs de dormir dans leur « jardin ». Le grand père, le plus bavard, nous refait l’histoire du pays, celle de l’URSS. Il n’entend pas que nous ne parlons pas russe mais il continue. La famille est Kirghize. Apparemment, la majorité des gens le sont ici. D’ailleurs, l’heure officielle est ici celle du Kirghizstan et non celle du Tadjikistan. Encore, une petite subtilité de la région. Après avoir assiste à la traite des yacks, la soirée se termine avec le partage d’un gros bol de yaourt au lait de yack offert par la famille. Un régal !

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Une blague d’un cyclo précédent…

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Le regard Tadjik

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Bivouac après bivouac, nous parvenons à Alichur. La route n’est finalement pas si mauvaise puisque nous roulons sur de l’asphalte depuis la descente de l’Akbaital. Parfois, elle est un peu trop rectiligne ce qui devient un peu ennuyeux pour tout vous dire.

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Le meilleur pain du Pamir est devant vous !

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On a fait des réserves…

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Nous décidons alors de mettre le clignotant au sud pour rejoindre la vallée de Wakhan. Enfin, nous allons réellement entrer dans le Pamir Tadjike. Une vallée qui longe la frontière afghane et qui aurait coupé le souffle à Marco Polo de passage ici à son époque. L’Afghanistan pourtant assez vaste dans son ensemble n’est ici qu’un étroit corridor, pressurisé entre le Tadjikistan et le Pakistan voisins. (Entre 30 et 60km de large)

Une piste nous permet d’atteindre le check point militaire qui vérifie qu’on a bien le droit de rouler dans ce coin perdu. Avant d’y arriver, bien qu’on ait peu roulé, on fait un break près d’un lac paisible qu’on ne quittera pas avant le lendemain matin…Un groupe de touristes en voiture nous faisant même la surprise de nous offrir des fruits secs, des pâtes et des gâteaux.

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Le poste militaire de Kargush

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Nous découvrons pour la première fois de loin les montagnes afghanes, au-delà de la rivière Pamir frontière naturelle entre les deux pays qui devient plus tard le Panj. Un pays franchement mystérieux qu’on ne connait qu’au travers de son actualité et de quelques auteurs de best-Sellers. Nous faisons face au massif de l’indu Kush,alias le mangeur d’Indiens ! On ne peut pas trop en profiter car nous ne pouvons pas quitter la piste des yeux tellement cela saute dans tous les sens.

De loin, on aperçoit une caravane de chameaux conduits par des cavaliers …Les gamins qui font la course à dos d’âne, les vieux qui refont le monde, à l’ombre d’un arbre. On ne peut voir les détails, mais on imagine qu’ils ont le même magnifique regard bleu-vert que les tadjiks. Certains nous saluent énergétiquement de loin. On suivra cette frontière pendant quelques 200km avec la tête toujours tournée vers l’autre côté du fleuve, curieux d’entre apercevoir un bout de vie.

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Il est plus facile de trouver de l’eau ici qu’auparavant ; Les villages sont plus fréquents,agréablement ombragés et cultivés comme de petites oasis où l’eau est drainée vers des potagers. Parfois, le calme est rompu, nous sursautons. Des ouvriers afghans aménagent une route à même la falaise à l’aide d’explosifs !
Nous campons souvent, mais, dans la vallée, nous souhaitons découvrir les maisons traditionnelles qui sont très différentes. Le salon, où parfois nous sommes amenés à dormir, est bâti autour de 5 piliers en référence aux 5 piliers de la religion musulmane et aux prénoms de la famille d’Ali. Un puits de lumière fait de 4 carrés concentriques est construit au milieu de la toiture avec pour lui aussi une signification symbolique.

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La vallée de Wakhan

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La structure d’une maison traditionnelle

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Dans les villages, les mosquées sont absentes. Ici, les gens sont ismaéliens contrairement au reste du Tadjikistan. Un courant minoritaire du chiisme, une des deux branches majoritaires de la religion musulmane, surtout présente en Iran. Les hommes ont une manière bien à eux de nous saluer, la main sur le cœur, le buste légèrement incliné. On remarque en particulier le respect dont ils font preuve vis-à-vis d’Aurélie. Il semblerait que l’éducation soit ici une part plus importante qu’ailleurs…

Enfin, nous arrivons à la petite ville de Khorog qui marque symboliquement la fin du Pamir pour nous puisque le plus dur est derrière. Bien que les difficultés ne soient pas terminées, nous ne sommes pas encore à Douchanbé, nous fêtons notre arrivée dans un restaurant indien, histoire de changer des plats de patates aux œufs qu’on a tant mangé sur la route. La ville est calme et agréable. Les gens sont hyper souriants et ont la main sur le cœur ! Enfin, on respire, on est descendus en dessous des 2000m !

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Vers le bazar de Khorog

Peu après, nous avons deux options pour rejoindre la capitale. Au sud, la nouvelle route continuant à suivre l’Afghanistan, au Nord l’ancienne plus endommagée et encore moins entretenue. Nous apprenons que des ponts se sont effondrés sur chacune d’entre elles, suite à des glissements de terrain. On pose le pour et le contre. Continuer de suivre la frontière ne nous dit pas tellement alors nous optons pour la route du Nord. On laisse dernière nous le bitume à Kala-i Khumb pour retrouver une piste terreuse et surtout un ultime col et ses 1800m de dénivelé.

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L’Afghanistan

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Un village afghan

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Le Panj, frontière naturelle entre les deux pays

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Plus de 19000km de bons et loyaux services

La première partie est vraiment intéressante, parfois la route étant creusée dans la falaise.  Mais, effectivement, dans vallée suivante la piste est de pire en pire, trop souvent boueuse. Heureusement contrairement aux voitures nous ne sommes pas bloqués. Nous poussons les vélos et nous ne portons qu’une seule fois vélos et sacoches pour traverser une rivière en l’absence de pont. Les habitant nous aident, bienveillants.

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Comme nous l’avions lu ou entendu dire, les gens sont remarquables de part leur générosité, nous sommes sans cesse invités à déjeuner ou à boire un thé.

La fatigue accumulée est de plus en plus palpable mais Douchanbé approche…Nous croisons en plus de quelques 4*4 d’ONG, un extraterrestre sur cette route du nord : un hollandais seul, à pied, tirant une remorque. Parti d’Istanbul en direction de Xi’ian en Chine. Il nous laisse franchement rêveur. Un voyage encore plus lent que le notre, une autre manière de répondre à l’échappée du temps.

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Le dernier col du Tadjikistan est dernière nous !

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De l’eau jusqu’aux genoux…

La saison des fruits commence à peine. Des paniers de cerises, des étalages de melons, d’abricots frais parcourent notre route ! Autant, sur le plateau Pamiri, on s’est fait violence tellement la nourriture était sommaire, autant ici, on revit ! Rien n’est importé, tout vient des jardins voisins !

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La transhumance a commencé, plusieurs jours de marche les attendent !

Pour conclure,on ne sait ce qui est le plus dur sur la Pamir ! Le vent, le dénivelé, la fatigue accumulée, les incessants plats de patates au beurre ou la route du Nord !? Le seul ingrédient nécessaire en fin de compte c’est la motivation ! Mais le challenge était bien là, avec une tomate et un concombre pour deux, du pain dur et de la vieille saucisse chaque midi, on a fait mieux coté gastronomie.

La Pamir c’était 27 jours de route, 5 nuits en guesthouse et 4 chez l’habitant pour 18 bivouacs et environ 14193m de dénivelé positif cumulé où l’on aura fêté deux anniversaires, là-haut, les 33ans de Yann et les 20 000 KM de voyage. Mythique !

Comme dirait Paul Morand, « Ailleurs est un aussi beau mot que demain »,c’est pourquoi on vous réserve prochainement, encore de belles photos, après l’Oasis qu’est la maison de Véronique notre hôte à Douchanbé, nous partons pour Samarcande et Boukhara…

12 comments

  1. Fred

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    Wahou, encore de superbes paysages qui nous font bien voyager !

  2. Annette

    on

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    MERCI pour tous ces visages,ces rencontres, ces repas,,ces paysages extraordinaires si différents chaque fois!merci aussi pour votre courage,, votre engagement et cette persévérance infinie!!!pour moi;:une belle leçon de vie!

  3. Emeline

    on

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    he ben l’article fut long a lire mais très prenant ! Des magnifiques paysages inconnus pour beaucoup d’entre nous!!
    Vous n’étiez pas embêtés par le voisinage vu certains coins plus que désertiques!
    Aurelie je te retrouve bien avec tes réserves de pain! (« juste un petit bout il m’en faut pour demain matin » )
    Bonne suite!
    Bisous

  4. Élisabeth & Gérard

    on

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    De merveilleux paysages et de magnifiques portraits !
    Vous nous montrez des gens épanouis et généreux qui, pourtant, vivent dans des régions déshéritées.
    Nous avons trouvé chaleureuse la maison où vous avez dormi avec tous les tapis colorés et le pain bien appétissant.
    Bon voyage vers l’Ouzbékistan. Bises de nous deux.

  5. stephane

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    Magnifique!!!!
    J’ai un peu l’impression que la route de pamir est aux cyclo ce que le Cap Horn est aux marins (à chacun sa tempête )
    Il y a un avant et un après
    Nous avons encore beaucoup à apprendre quand on voit la générosité de ces gens qui vivent de rien et qui vous accueillent de cette manière
    Bonne route
    Bisous

  6. Mathieu

    on

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    Un mot : splendide !
    Un autre : époustouflant !

    Bravo Aurélie pour tes talents d’expression scénique pour la pose devant le panneau à 1000%!
    Et Yann, tu ne crois pas qu’on t’a reconnu en train de traire le yack?!

  7. Marie-Noelle

    on

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    FABULEUX!!!
    Quelle pêche d’enfer vous avez malgré les difficultés, les cols à 4660m!
    Quel moral d’acier pour toujours, pédaler, pédaler…
    Mais que de belles choses pour vous: La Pamir et ces rencontres fantastiques , vraies, avec les locaux, leur hospitalité, leurs sourires, que du bonheur !..
    Merci de nous faire partager ces moments, à nous, qui sommes, ici, bien loin de tout ça….
    Bonne continuation en Ouzbékistan.
    Bisous

  8. Maurice

    on

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    Pour se répéter, encore un superbe article. Il y a un vrai contraste entre les premières photos du récit où la végétation est nulle et la verdure des dernières photos. Vous avez changé de monde en quelques jours. Cette route du Pamir est à découvrir, vous en avez bavé mais vous avez été récompensé par la beauté des paysages et l »hospitalité des habitants. Je n’ai pas compté les photos où l’on voit du pain.
    Vous avez même croisé une caravane de chameaux. A l’heure qu’il est, vous devez être en Ouzbékistan, j’espère que vous avez passé sans trop de problèmes les contrôles de douaniers pointilleux.
    Bises à bientôt

  9. Alix

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    Je viens de tomber sur votre blog en frafouilant le net, je passe dans 2 mois au Pamir aussi, et je suis resté scotche devant les photos ! Elles sont juste magnifique !!
    Peut etre qu’on se croisera sur le chemin qui sait.
    Bonne routes a vous !

  10. Nathalie

    on

    Reply

    C’est vraiment une aventure hors du commun que vous vivez. Le mot extraordinaire prend tout son sens en lisant votre périple.
    Encore bravo pour vos exploits sportifs et de survie!!
    Un grand merci pour nous faire partager vos aventures, votre quotidien en prenant le temps d’écrire et d’envoyer des photos!
    Bonne route!

  11. De Zorzi Patricia

    on

    Reply

    Magnifique, tellement bien commenté et des photos à couper le souffle! D’autant plus intéressant que j’ai mon fils qui traverse le Pamir à vélo en ce moment… Faut du courage au mois de novembre je pense… Avec un copain, ils sont partis de Lausanne (Suisse) en avril dernier… Alors j’ai adoré votre reportage, bravo.

  12. Tom

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    Super récit !
    On a envie d’y être aussi ..
    Justement pensez vous que la pamir passe à velo vers le 20 avril ?
    Merci !!

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